Pour ceux que cela intŽresse :

http://www.jacquesfortier.com/Zweb/JF/TerreCreuse/TerreCreusePreuveScientifique.html

 

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CERTIFICAT D'UTILITƒ AU BREVETN¡ 01 08712 DU 29 JUIN 2001

 

ENSEMBLE  MOTEUR SEMI MAGNƒTIQUE PRODUCTEUR D'ƒNERGIE CINƒTIQUESUPPLƒMENTAIRE

 

Cette demande de Certificat d'UtilitŽ concerne un cas particulierqui n'est pas prŽvu dans les statuts de l'INPI, sinon pour refus systŽmatique,car il s'agit d'un procŽdŽ de crŽation d'ƒnergie CinŽtique sur-unitaire, basŽsur la MŽcanique atomique et planŽtaire Universelle non encore reconnu par laPhysique, et dont j'ai dŽcouvert le Principe en MAI 1955. Ce Principe est rŽgiuniquement par les ƒnergies MagnŽtiques attractives et rŽpulsives, ainsi quepar la "Gravitation" qui en dŽcoule, de mme que la "DŽgravitation" objetprincipal du dŽp™t de Brevet, et Clef du Mouvement PerpŽtuel dans la MŽcaniqueAtomique et PlanŽtaire.

 

Que le lecteurs ne soit pas choquŽs par cette rŽvŽlation. Il estnŽcessaire de le rassurer en prŽcisant que ce Mouvement PerpŽtuel estexclusivement celui de l'Univers, et qu'il sera explicitŽ bien que brivement.Il doit s'attendre ˆ des rŽvŽlations pour le moins extraordinaires qu'il neregrettera pas de conna”tre sur la MŽcanique Universelle, actuellement encoreignorŽe du monde scientifique.  Il s'agit d'expliquer dans le plus infime dŽtail, ce qu'est l'Univers,pourquoi et comment il est un Mouvement PerpŽtuel maintenu en l'Žtat par unprocessus auto-accŽlŽrateur, depuis le repos le plus absolu, et produisant sapropre ƒnergie CinŽtique, ses propres vitesses et ses propres mouvements pourl'ƒternitŽ, sans discontinuitŽÉJusqu'ˆ l'Equilibre parfait et constant qui faitnotre Univers et dont NEWTON a dŽcouvert le rŽsumŽ mathŽmatique rŽsultant de laMŽcanique hatŽmienne TERNAIRE, et pour lequel il a Žtabli un"principe" BINAIRE en 1687.

 

N.B. Il est nŽcessaire d'insister sur le fait que ce Certificatd'UtilitŽ ne constitue pas le dŽp™t d'une ThŽorie scientifique qui, en tempsutile, a ŽtŽ offerte ˆ titre gracieux ˆ l'AcadŽmie des Sciences ˆ PARIS,(1955), rejetŽe pour non conformitŽ aux thŽories classiques par "interdiction"de rŽvŽlation immŽdiate par un non physicien, de quelque thŽorie que ce soit,contradictoire aux Lois et Principes classiques reconnus.

 

Cette ThŽorie Unitaire, IntŽgrale Atomique et Cosmogonique a doncŽtŽ dŽposŽe ˆ l'AcadŽmie des Sciences sous enveloppes cachetŽes pour la durŽesupposŽe lŽgale de cinquante annŽes.

 

Cette pŽriode Žtant maintenant dŽpassŽe depuis 2005, et aprsautant d'annŽes de privation non justifiŽe de dŽp™t de Brevet.  L'INPI me voit donc autorisŽ ˆ user decette formule scientifique comme pour toute autre officiellement reconnue. J'endemande Žgalement le droit, pour le Bien de l'HumanitŽ et de la Plante.

 

"Et ce n'est pas parce que j'ai crŽŽ la plus belleEncyclopŽdie, qu'il me faut renier les petits Dictionnaires".

 

"la Physique est l'Arbre qui cache la FortMŽtaphysique" qui elle seule, peut tout expliquer dans ledŽtail puisqu'elle englobe toute LA ConnaissanceÉ

 

ET LA CONNAISSANCE PEUT TOUT APPORTER.

 

Il est Žvident alors, que l'INPI se doive d'accepter mespropositions inventives qui peuvent apporter ce qu'attend la Plante pour rŽsoudre l'un desproblmes cruciaux qui se pose aujourd'hui pour la production d'ƒNERGIE nonpolluante, permettant en outre de nombreuses applications dont la productiond'ƒLECTRICITƒ, la production de vŽhicules utilisant le Principe de la MŽcaniqueUniverselle pour recharger en attente de mieux, les batteries en coursd'utilisation et protŽger la plante de la pollution ; des bicyclettes ˆmoteurs magnŽtiques permettant d'Žconomiser l'Žnergie musculaire du cycliste,en produisant deux ou trois fois plus d'Žnergie qu'il n'en fournit.; et autresapplications comme des engrenages magnŽtiques de sŽcuritŽ, inusables,efficaces, silencieux, ainsi que des dispositifs ˆ mettre au point pour desmoteurs Žlectriques divers plus performants, les vŽhicules d'handicapŽs,caddies et autres engins plus faciles ˆ utiliser.   Il suffit de savoir ce qu'est l'Univers, et comment ilfonctionne, pour en utiliser ce qu'il nous offre gŽnŽreusement, maisdiscrtement, au point que nul ne l'avait jamais dŽcouvert. 

 

Ce qui a ŽtŽ ŽnoncŽ dans le libellŽ du Brevet initial aurait džsuffire ; comment est-il possible que les IngŽnieurs de l'INPI n'y aient riencompris ?   Mais soit :

 

Savoir que l'Univers, en chaque point de l'Infini est prŽcisŽmentCe Mouvement PerpŽtuel rŽgi par DualitŽ MagnŽtique et qu'il produit enpermanence sa propre ƒnergie CinŽtique, indŽpendamment de tout autre, et ensymbiose avec tout l'ensemble, est-ce si compliquŽ ?   Or, il y a un Univers, et il est perpŽtuel.

 

Il suffit donc de conna”tre le processus mŽcanique par lequell'univers crŽe sa propre ƒnergie, pour le copier et produire Žgalement cetteƒnergie tant convoitŽe, sans pour autant devoir rŽaliser un atome ou un systmeplanŽtaire artificiel.   Maisce n'est pas conforme ˆ la Physique, et il ne faut rien y changer.

 

Tous les ŽlŽments constituant l'Univers, particules, Žtoiles etplantes et autres, Žtant impŽrativement constituŽs de DualitŽs MagnŽtiques,peuvent en fait, s'attirer et se repousser ˆ distance sans aucun autre lien"physique" objectif, ce qui donne pour rŽsultat que la"matire" attire la "matire", et par l'effet apparemment"gravitant" qui doit donc tre explicitŽ par la mme DualitŽ attractiveet rŽpulsive.

Un gigantesque cadeau pour la Physique !  Peut-elle le refuser ?

 

Sans la DualitŽ MagnŽtique, il n'y aurait aucune communicationpossible entre  les ætres ou lesobjets qui donc n'existeraient pas, puisque mme les infimes particulesatomiques ne pourraient communiquer entre elles si elles n'Žtaient MagnŽtiques.

 

Cette ƒnergie explique ˆ elle seule, toutes les autres"Žnergies", et qui, sans sa DualitŽ, ne pourraient ni"tre", ni mme exister.

 

L'INDISPENSABLE ƒNERGIE MAGNƒTIQUE.

 

Depuis 1985, gr‰ce ˆ mon fils Frank qui avait pris connaissance demon livre  "ET L'UNIVERSFUT" paru en 1973, nous savons maintenant exactement d'o vient cetteƒnergie Dualiste Attractive et RŽpulsive qui devient Univers. LaPhysique peut le savoir sur simple demande si elle le dŽsire.

 

Il est essentiel que cette curieuse DualitŽ soit la seule"Chose" qui puisse tre, et sans laquelle, rien ne pourrait exister ;ni atome, ni "matire", ni ŽlectricitŽ, ni sens, et donc pas de viepossible, ni rien qui se puisse concevoir.  RŽjouissons-nous de pouvoir en dŽbattre dans le but derendre compte de la CrŽation et servir la Plante.

 

Cette ƒnergie possde en elle-mme la contrepartie de sa propreexistence, ˆ la fois elle-mme et son contraire, ce qui lui permet de para”tredepuis l'INFINI, sans aucune nŽcessitŽ de faire appel ˆ une entitŽ objective ouphysique dont on pourrait se demander d'o elle pourrait sortir, mais aveccette facultŽ impensable d'ATTIRER et de REPOUSSER ˆ distance sans aucun lientangible. C'est plus que gigantesque. C'est elle qui engendre toutes choses dont l'Univers, et rien d'autre.

 

LA MƒTAPHYSIQUE, SCIENCE DE LA CAUSE PREMIéRE.

 

L'Univers a ainsi une Cause Premire METAPHYSIQUE parfaitementconnue depuis cinquante annŽes, et aprs vingt cinq annŽes de recherches surles Žnergies magnŽtiques  Cette Cause Premire ˆ elle seule, rend compte de toutes les autresconsidŽrŽes ˆ tort comme telles, ainsi que de toutes choses.

 

De mme qu'il ne peut y avoir qu'un seul Principe CrŽateur, etqu'un seul univers englobant le tout, c'est la MŽtaphysique qui seule,fait la Connaissance, rŽpondant de l'existence de l'Univers depuis sa Causeprimitive la plus lointaine: L'INFINI, NUL, ƒTERNEL, IMPOSSIBLE et NƒCESSAIRE,et dont ces cinq propriŽtŽs sont celles de l'Univers si mystŽrieux pour ceuxqui cherchent dŽsespŽrŽment le fin mot de l'Histoire, pourtant parfaitementconnu depuis 1955.

 

Et c'est gr‰ce ˆ LA Connaissance que nous allons produire uneƒnergie colossale, ˆ l'image des galaxies comportant des centaines de milliardsd'Žtoiles et de plantes,  quifonctionnent depuis des milliards de milliards de millŽnaires occupant chaquepoint de l'Infini, par Mouvement PerpŽtuel entretenu ˆ vitesse constante moyenne,gr‰ce ˆ un processus auto-accŽlŽrateur, sans discontinuitŽ depuis l'ƒternitŽ"passŽe" et pour l'ƒternitŽ "future".  C'est cela l'Univers MŽtaphysique, laplus merveilleuse  MŽcanique qui puissetre.

 

Comment la Physique peut-elle rejeter une dŽcouverte aussi sublime?  Sans doute pour ne pas renier unacquis millŽnaire qui pourtant pose encore tant de problmes ; et cependant,rien ne serait changŽ ˆ la Vie, que d'offrir au monde le plus merveilleux cadeau.

 

LA CONNAISSANCE.

LADƒGRAVITATION

DƒFREINAGEMAGNƒTIQUE

 

 

DŽgraviter,c'est "supprimer l'effet de frein" entre deux p™les, un NORD etun SUD qui s'attirent, mais qui s'Žloignent simultanŽment l'un de l'autre avecdes vitesses inversement proportionnelles ˆ la valeur respective de leur masse,par "dŽfreinage" de l'un et de l'autre, supprimant "l'effetattractif" sans supprimer l'attraction.

 

 

Dans unsystme d'aimants en rotations synchronisŽes symŽtriques  dont deux p™les se dŽgravitent ens'Žloignent mutuellement l'un de l'autre, cela permet aux deux autres p™les quieux, ˆ l'opposŽ, se rapprochent simultanŽment , de s'ACCƒLƒRER mutuellementl'un et l'autre en se prŽcipitant l'un vers l'autre, et produire de l'Žnergie.

 

Est-il nŽcessaire de faire unlong discours pour dŽmontrer la rŽalitŽ de ce principe, ce qui est peuaccessible au Physicien, sans lui en faire le reproche ; car c'esteffectivement ce qui est arrivŽ aux IngŽnieurs de l'INPI qui n'ont pas encorecompris mon Invention, sans doute par rŽprobation du Mouvement PerpŽtuel,abusivement interdit sans la moindre raison objective ?..  Alors qu'il suffit d'observerl'Univers.

 

Et c'estainsi que fonctionne mon Tracteur prototype qui transmute simplement l'ƒNERGIEMAGNƒTIQUE en ƒNERGIE CINƒTIQUE UTILISABLE.

 

C'est tout lesecret de la MŽcanique Universelle, et qui permet le Mouvement PerpŽtuelauto-accŽlŽrŽ des rotations, puisque les masses planŽtaires, comme lesparticules atomiques sont des dip™les, contrairement aux conceptions classiques.

 

Ne pas ycroire, c'est s'aliŽner toute possibilitŽ de Connaissance de l'Univers.

 

Nous avonsainsi des aimants dont deux p™les se rapprochent en s'accŽlŽrantmutuellement, et ˆ l'opposŽ, les deux autres p™les qui se "dŽgravitent" sans sefreiner en s'Žloignant, permettant aux deux premiers de "s'accŽlŽrer".

 

Il est maintenant facile decomprendre que les p™les qui se rapprochaient jusqu'au moment o ils setrouvent en ligne, vont pouvoir ˆ leur tour se dŽgraviter en s'Žloignantl"un de l'autre, et permettre aux deux autres ˆ l'opposŽ et qui maintenantse rapprochent, de s'accŽlŽrer PRODUISANT DE L'ƒNERGIE en plus decelle existant dŽjˆ. Mais si, c'est possible !!  Mesappareils sont lˆ pour le montrer.

 

LA MATIéRE DITE PHYSIQUE

 

C'est la DualitŽ MagnŽtique qui devient "matire" endevenant atome par le Principe CrŽateur hatŽmien que nous conna”trons plusloin.  C'est cette DualitŽ quigouverne tout dans tous les domaines, et nul ne s'en rend compte au pointqu'elle passe pour un simple ramasse-clous.  Quelle dŽrision.

 

Aussi, sans critique dŽvalorisante envers les ThŽories, Principes,Lois et autres Constantes qui font la Physique, il est pour le moins nŽcessaired'expliquer dans le prŽsent certificat d'utilitŽ ou complŽment d'information,la MŽcanique Universelle Žtablie sur trois composantes qui sonttoutes indispensables pour unir les masses entre elles, en un Žquilibre TERNAIRE stable  pour l'ƒternitŽ, produisant de plus,son ƒnergie CinŽtique en permanence par Mouvement PerpŽtuel, et devenant:

 

"Le Principe CrŽateur Conservateur,ƒvolutif et Adaptateur qui rŽgit toute la MŽcanique Universellepar Mouvement PerpŽtuel Auto-AccŽlŽrŽ sans aucune discontinuitŽ, et qui rendcompte de tous les phŽnomnes physiques mme les plus insolites".

 

Il s'agit donc de prŽciser le mŽcanisme trs clair pour quile veut, qui est proposŽ dans le Brevet  01 08712  dŽposŽen juin 2001, basŽ sur la MŽcanique Universelle hatŽmienne, et refusŽ pour nonconformitŽ ˆ la Physique, bien que produisant de l'ƒnergie CinŽtique enpermanence, presque ˆ volontŽ.  Est-il possible de priver l'HumanitŽ d'une telle rŽvŽlation ?  Faut-il attendre que la Terre soitdŽpossŽdŽe de toute son ƒnergie pour comprendre qu'il faut laisser quelquechose ˆ ceux qui viendront aprs nous ?

 

Suite ˆ trois rejets de mon Brevet "initial" dŽposŽseulement en 2001 aprs plusieurs autres qui n'ont pu tre proposŽs parinterdiction au cours de ces cinquante annŽes de freinage insensŽ de progrsscientifique, un procs a eu lieu en Cour d'Appel du 18 MAI 2006 contre l'INPI,et n'a pas encore permis la modification qui m'avait ŽtŽ demandŽe auparavantpar l'INPI lui-mme, en 2001 pour Žclaircissement, et non retenue du fait qu'undŽp™t ne doit pas tre modifiŽ. Mais ce Brevet n'a pas ŽtŽ rejetŽ par le Tribunalreconnaissant la validitŽ de l'Invention, et reconnu fiable mme par l'Avocatede la DŽfense de l'INPI, et renvoyŽ en Cassation

 

Il est maintenant nŽcessaire de donner ces prŽcisions dans cenouveau dŽp™t que cette fois, les IngŽnieurs INPI devraient accepter etcomprendre, gr‰ce aux dŽtails justifiŽs par ce Certificat d'UtilitŽ, afin derendre mon Invention claire et accessible ˆ la comprŽhension pour touteintelligence.

 

Notons que les appareils et prototypes prŽsentŽes auprs duditTribunal, ont ŽtŽ trs apprŽciŽs, reconnus scientifiques et en Žtat de bonfonctionnement, ˆ la suite de quoi, en l'attente prolongŽe de la dŽcision de ceTribunal, l'INPI a acceptŽ la cinquime annuitŽ dudit Brevet qu'il voulaitrefuser, sans aucune explication sur le dŽnouement du Procs reu seulement le28 aožt 2006.

 

Le prŽsent document est donc un prologue au Brevet dŽposŽ, par uneformulation plus complte du libellŽ apparemment imprŽcis au point de ne pastre compris malgrŽ son Žvidence, et afin d'apporter les ŽlŽments essentielsqui ont ŽtŽ interdits durant cinquante annŽes dans cette premire demande,faut-il le rŽpŽter ?

 

Il s'agit de savoir que la MŽcanique Universelle est Žtablie sur unprocessus PerpŽtuel auto-accŽlŽrateur qui doit tre et sera offert au Mondedans le plus bref dŽlai, interdit par une sorte de dictat contre le MouvementPerpŽtuel depuis des gŽnŽrations et aussi depuis ces cinquante annŽes, et quiproduit une ƒnergie considŽrable ˆ l'image de la galaxie dont il est Žvidentque la Science actuelle ignore encore le fonctionnement, sans lui en faire lereproche.  L'ignorance n'est pas uncrime. Ce qui est un crime est de dissimuler LA Connaissance lorsqu'elle estrŽvŽlŽe

 

Pour rendre compte de la rŽalitŽ de l'Invention ŽnoncŽe dans leBrevet original, nous allons dŽcouvrir le Principe CrŽateur hatŽmien quienglobe Žgalement, le Principe de Conservation, le Principed'ƒvolution et le Principe d'Adaptation, qui ne font qu'UN,rŽgi par un processus auto-accŽlŽrateur perpŽtuel, qui crŽe sa propre ƒnergieCinŽtique en permanence pour l'ƒternitŽ, et rŽpond de tous les phŽnomnesphysiques.

 

Il s'agit donc d'une rŽvŽlation parfaitement scientifiquenŽcessaire au dŽp™t du Brevet initial, et qui ne peut qu'apporter en plus ˆ laPhysique si elle l'accepte, les rŽponses aux grands problmes qui n'ont jamaisŽtŽ solutionnŽs ni explicitŽs, et qui risqueraient de ne jamais l'tre. Cen'est pas un reproche, mais cela est permis gr‰ce ˆ  la MŽtaphysique dont toutes les autres Sciences sont lesconsŽquences, et sans faire nŽcessairement appel ˆ un CrŽateur divin, ce dontchacun dŽcidera selon sa propre conscience.

 

Quelques pages rŽsumŽes sur plus de deux cents nŽcessaires ˆ laseule connaissance de l'atome et du systme planŽtaire dans le plus infimedŽtail, c'est le moins que l'on puisse faire.

 

Ces particularitŽs sur la MŽcanique Universelle ont ŽtŽ dŽveloppŽesdans des ouvrages littŽraires que j'Žcris ainsi que mon fils Frank, depuis1955-56 ˆ la suite de vingt annŽes de recherches sur le Mouvement  PerpŽtuel commencŽes en 1935, alors ‰gŽde treize ans dans le but de crŽer de l'ŽlectricitŽ ; et parce que prŽcisŽmentinterdit par la Physique, ce qui pourtant est Žvident au vu de ce qui faitnotre existence comme de tout ce qui nous entoure.  Il suffit d'observer et de rŽflŽchir.   Un cerisier ne donne toujours quedes cerises, et non des oranges qui ne poussent que sur un oranger qui lui-mmene donne pas de bananes qui ne poussent que sur un bananier.  Ne sont-ils pas rŽgis par MouvementsPerpŽtuels ?   Bien sžr, il nes'agit pas d'une mŽcanique de laboratoire ; il faut avoir l'intelligence de ladiffŽrence. 

 

LA MƒCANIQUE UNIVERSELLE HATEMIENNE.

 

Le Principe-CrŽateur, Conservateur, ƒvolutif et Adaptateur estcomposŽ de trois combinaisons exclusivement MagnŽtiques, et qui devient atomeet systme planŽtaire, donc Univers, sur un Žquilibre TERNAIRE qui s'expliquepar ces trois composantes indispensables, toutes reliant les masses entreelles.

 

1¡)   LaDUALITƒ MAGNƒTIQUE qui rŽunit les masses par leur attraction et

        leur rŽpulsion mutuelle,

2¡)   LaROTATION SYNCHRONISƒE et SYMƒTRIQUE des p™les

        magnŽtiques parmouvement spontanŽ dž ˆ leur DualitŽ attractive et rŽpulsive

        devenant"gravitation" apparente, mais dont la rŽpulsion devient inopŽrante,

3¡)   LeMOUVEMENT ORBITAL par entra”nement MagnŽtique et effet de  

        fronde centrifuge dechacune des masses par l'autre, et de chacune autour de

        l'autre, selon lesvaleurs massiques, de faon inversement proportionnelle,

        jusqu'ˆ ce que lavitesse orbitale et la distance qui les sŽpare se trouvent en

        parfait Žquilibre avecleur attirance qui rŽsulte de cette distance, (Attirance qui

        prend forme de"gravitation unipolaire" apparemment universelle).

 

En effet, toutes les masses dans tout l'univers fonctionnent parcouples de deux ŽlŽments au minimum puisqu'ils doivent agir l'un sur l'autre,justifiant le Mouvement PerpŽtuel, et sans limitation de quantitŽ d'ŽlŽments, ˆla manire de notre galaxie qui peut en comporter cent milliards.

 

Il est intŽressant de savoir que tous ces couples sont indŽpendantsles uns des autres, s'organisant et vivant de faon autonome sans rapportdirect avec aucun, bien que sensibilisŽs les uns et les autres par leurentourage, (comme les tres humains). Mais la destruction de l'un, n'entra”ne pas la destruction des autrescomme dans d'autres thŽories, et comme le croit la Physique.  Avec la seule attirance,  il suffirait de bržler une allumettepour provoquer la destruction en cha”ne de tout l'univers.

 

Ce systme est parfaitement stable parce que TERNAIRE etirrŽductible.

 

Ses trois fonctions sont rŽalisables en laboratoire et sontdisponibles au public en Seine et Marne ˆ l'AcadŽmie Scientifique de laRozeille.

 

Toutes ces indications sur la MŽcanique Universelle sontnŽcessaires pour accrŽditer les Inventions prŽsentŽes, car il est importantd'avoir des preuves tangibles de leur rŽalitŽ fonctionnelle et leurs moyens derŽalisations.

 

Le systme hatŽmien permet et justifie en plus, la DURETƒ de la"matire", les atomes faisant bloc par solidaritŽ entre lesparticules, devenant tous rŽsistants ˆ la dŽformation, soit par Žcrasement,soit par extension, du fait qu'il est "presque" impossible de rapprocherles Žlectrons des noyaux, et que de mme, il est "presque" impossiblede les en Žloigner, gr‰ce ˆ la RƒPULSION MagnŽtique qui ici, joue un r™leprŽpondŽrant.  Par contre, ils sontmodulable selon leurs propres nŽcessitŽs ; par exemple dans la physique desfluides, dans le feu, dans les soudures, et autres.

 

MOUVEMENTS PERPƒTUELS

 

Il est en fait indispensable de savoir que l'Univers est rŽgi parMOUVEMENTS PERPETUELS de l'atome ˆ la galaxie depuis l'ƒternitŽ"passŽe" et pour l'ƒternitŽ "ˆ venir", produisant ses propres mouvements de faon autonomesans discontinuitŽ.

Mais il est vrai aussi comme le pense la Physique, qu'un telsystme fait de divers objets hŽtŽroclites : Engrenages, ressorts, poids,leviers et autres accessoires de cuisine, doit tre entretenu par une Žnergied'appoint EXTƒRIEURE au systme ; Žnergie qui se dŽpense, qui seconsomme, qui s'use.  Il ne s'agitpas de cela ; mais c'est ignorer que dans l'univers, depuis les plus infimesatomes jusqu'aux systmes planŽtaires les plus gigantesques, les masses sontdes aimants, et se trouvent toutes EXTƒRIEURES les unes auxautres, agissant par leur seule DualitŽ MagnŽtique ˆ distance, et donc parattirance et rŽpulsion mutuelles, bien que constituant des ensembles autonomes,sans aucun contact physique les uns sur les autres.

 

C'est ainsi que Seule la MŽcanique Universelle peut rŽpondre duMouvement PerpŽtuel entretenu ˆ vitesse moyenne constante parauto-accŽlŽration, et pour l'ƒternitŽ ; il suffisait de dŽcouvrir la DŽgravitation qui rŽgittout, de faon PerpŽtuelle dans la MŽcanique Universelle.   Pardon, Sir Isaac NEWTON.

 

Il faut aussi savoir que c'est l'ƒnergie MagnŽtique qui est lefondement de tous corps sans la moindre exception, et dont ils sontintŽgralement constituŽs, depuis la plus infime parcelle de particule atomiquejusqu'ˆ la plus gigantesque galaxie comportant des centaines de milliardsd'ŽlŽments : L'UNIVERS.

 

Et il est indispensable dans le libellŽ de ce dŽp™t, de prŽciserles nombreux dŽtails de cette merveilleuse et sublime MŽcanique qui ne sauraittre conforme aux sciences classiques qui ne savent pas tout, et dont lesIngŽnieurs de l'INPI n'avait pas compris la nature, pour un systme capable deproduire de l'ƒnergie, copiŽ sur la MŽcanique PerpŽtuelle atomique et planŽtaire.  Il n'en est pas d'autre.

Or, il semble normal que la Science se doive d'enseigner uniquementle rŽel, malgrŽ les bouleversements que cela peut produire ; et c'est le cas ence nouveau millŽnaire.

 

C'est l'objet de mon Brevet et de ce Certificat d'UtilitŽ, par LAConnaissance que j'offre ˆ l'HumanitŽ.

 

Des Žtoiles situŽes en bouts de bras de galaxies-spirales filentdans l'Espace ˆ la vitesse de la lumire, et bien plus encore selon certainsPhysiciens-Astronomes, au million de kilomtres par seconde.  D'o viendraient de telles vitessessinon progressivement, ˆ partir du repos absolu, jusqu'ˆ la limite constatŽedans la MŽcanique atomique et planŽtaire, non sur une lancŽe initialeprogressivement attŽnuŽe, et donc contrairement au Big Bang qui serait enexpansion continuelle, et rejetŽ par de trs nombreux Physiciens, mais sur uneMŽcanique intelligente. 

 

Aussi, c'est ce que propose l'Univers hatŽmien qui rend compte duprocessus crŽateur, en auto-accŽlŽration perpŽtuelle, subtilement limitŽe parle mouvement orbital, ˆ la manire de frondes, et  donc par Force Centrifuge pour l'ƒternitŽ.

 

LA CONNAISSANCE.

 

Par ailleurs, peut-on penser que l'univers soit sans Causepremire, alors que tout objet a une raison prŽalable ˆ son existence. Ce n'estpas parce qu'il est univers, qu'il peut en tre exclus ou dispensŽ, d'autantque tout objet qui le constitue, est lui mme soumis ˆ cet impŽratif, formant cet Univers, depuis la plus infimeparticule atomique apparemment physique, et dont la seule existence pose dŽjˆun Žnorme problme.

 

D'o sortirait-elle cette particule ? Qui l'aurait crŽŽe ?  Pourquoi ? Comment ? Dans quel but ? Ilfaut rŽpondre ˆ ces questions. C'est ce que nous allons faire.

 

La MŽtaphysique, avec ou sans intervention de qui ou quoi que cesoit, est ainsi la Cause premire dont toute autre est un effet"physique".  Rejeter laMŽtaphysique est donc une erreur de jugement ; on ne sŽpare pas la Cause de soneffet, ni l'effet de sa Cause. Pas plus qu'on ne sŽpare le positif du nŽgatifdans l'ƒnergie. La Connaissance est prŽcisŽment la rŽponse ˆ ce problme desorigines premires de l'Univers et de son rŽel fonctionnement.

 

La Science fait de la MŽtaphysique en cherchant ˆ expliquerl'Univers qui selon toute Žvidence, ne devrait pas exister.   La Chimie fait de la MŽtaphysiqueen dŽcortiquant l'Atome ; et il faut en dŽterminer les circonstances exactesgr‰ce ˆ LA Connaissance qui n'est pas une simple croyance.  Elle est une certitude, sans Žquivoque,absolue, indiscutable ;  chacun doit pouvoir en juger par sa clartŽ et sa logique.  Ceux qui la connaissent en sont Žblouiset ŽmerveillŽs.

 

Ainsi, pour comprendre la production gratuite d'Žnergie, il fautaussi savoir que l'univers se crŽe en permanence depuis l'ƒternitŽ passŽe etpour l'ƒternitŽ ˆ venir ; ce qui permet de comprendre tout ce qui en dŽcoule,mais ˆ partir de l'Infini ; alors que partir de l'objet existant et revenir enarrire pour en comprendre la vraie nature, est une impossibilitŽ notoire.

C'est peut-tre plus ˆ la portŽe de tous, mais cela ne conduit qu'ˆse poser sans cesse la mme question : D'O, POURQUOI, COMMENT, DANS QUEL BUT.

  

Or, toute investigation scientifique doit partir de RIEN ; sinonelle ne peut rŽpondre de LA Connaissance vraie.  Il y manquera toujours la  graine premire ; le Coup de Pouce de Dieu, comme disentcertains physiciens.

 

On ne saurait reprocher ˆ la Physique de chercher la VŽritŽscientifique lˆ o elle pense la dŽcouvrir ; mais il est erronŽ de rŽfutertoute solution nouvelle susceptible d'apporter une rŽponse au problme. Or, ceproblme est maintenant rŽsolu en sa totalitŽ, et il est logique maintenant,aprs les cinquante annŽes de "gestation" de laConnaissance, pŽriode interdisant toute rŽvŽlation scientifique non encorereconnue  officiellement et par unnon Physicien, d'en accepter l'augure.

 

UN UNIVERS MAGNƒTIQUE

 

Par cette DualitŽ Infinie et mentale ou spirituelle, devenantPrincipe CrŽateur  l'Univers secrŽe.   Faut-il s'en Žtonner ?  Oui bien sžr ; mais aussi, conna”tre cePrincipe CrŽateur qui devient ATOME, Cela est absolument merveilleux, car rienne devrait ni ætre, ni exister ; et pourtant, l'univers "EXISTE" mmes'il "N'EST PAS", et nous n'en ressentons que l'apparence, sous la formede SENSATIONS.  Quelle diffŽrenceavec la "matire" qui aurait pu tre, mais qui ne le peut pas ?   Aucune ?

 

SI !  La "matire" physique seraitimperceptible sans contact direct, avec l'objet ; alors que seule, la DualitŽMagnŽtique le permet par attraction et rŽpulsion ˆ distance.

 

C'est ce que nous allons faireavec des aimants simulant les particules atomiques ou les mondes planŽtairesqui produisent des ƒnergies considŽrables dont il est absolument impossible dedŽfinir la nature sans faire appel ˆ la MŽcanique Universelle hatŽmienne quinous en rŽvle le secret.

 

Par quelle miracle, la"matire" pourrait-elle attirer ˆ distance ou repousser, si ellen'Žtait faite uniquement de cette DualitŽ seule originelle puisqu'elle est"issue" de l'Infini dont la Nature propre est d'tre DUALITƒ ?ÉË lafois, le RIEN et le TOUT, Nulle, + 5 - 5,  + 10 - 10, ou ZƒRO ; et INFINIE puisque sanslimite.

 

La Physique devrait en avoirconscience ; on ne rend pas la "matire" attractive si elle n'est pasdŽjˆ constituŽe en elle-mme de cette curieuse facultŽ d'attirer sans lienlui-mme "matŽriel", mais aussi de repousser.  Pourrait-on inventer une chose pareille?   Si donc il Žtait possibleque la seule gravitŽ fžt "unipolaire", elle devrait de mme produirel'EFFET de matire ; mais cela est parfaitement impossible, sinon par miracle ;car pour la Physique, elle serait seulement attractive par GRAVITƒ, et  N'æTRE QUE CELA.  Par quel miracle pourrait-elle tre parla mme occasion RŽpulsive ?  Ettre l'une, c'est impŽrativement tre l'autre.  On ne sŽpare pas les deux bouts d'une ficelle et avoir deuxmorceaux n'ayant chacun qu'une seule extrŽmitŽ, ce que serait l'atome de laPhysique.  Pardon Monsieur NielsBOHR.

 

Et puis, pour crŽer, il fauttre DEUX. La GravitŽ seule ne peut rien engendrer que la chute des corps lesuns sur les autres ˆ brve ŽchŽance ; il suffit de jouer avec des aimants pourse rendre compte que la seule attirance serait une vŽritable calamitŽ.

 

Car en fait, si les systmesplanŽtaires, comme d'ailleurs les atomes Žtaient tous en attraction par gravitŽseule, ils seraient rŽunis depuis bien longtemps en une masse unique, informe,comme le serait le BIG CRUNCH avant de rŽexploser pour reformer un nouvelunivers. Curieux mouvement perpŽtuel qui fait la Physique de nos jours. Etpuis, sans intention de critique envers NEWTON, tous les systmes compteraientles uns sur les autres pour se maintenir en Žquilibre permanent ; simplecomparaison avec l'Univers hatŽmien o les systmes se crŽent indŽpendamment detous les autres, de faon autonome, isolŽment, sans lancement de toute la"masse" en l'espace de quelques millimes de seconde, et en vertu dequoi ?

 

POURQUOI LA GRAVITATIONEST-ELLE MAGNƒTIQUE ?

 

Pourquoi la Terre et la Lune s'attirent-elles par simulation de''gravitation'', si elles s'attirent et se repoussent mutuellement  par dualitŽ  magnŽtique ?    Petit problme ?

 

 Lorsque l'on met en rotationssynchronisŽes ET symŽtriques les p™les de deux aimants quinormalement s'attirent et se repoussent, on obtient deux aimants face ˆ facequi s'attirent exclusivement sans se repousser, avec seize fois plusd'attirance quelles que soient leurs positions relatives, leur distance, leurmasse et leur vitesse de rotation commune puisque synchronisŽe. 

 

(HATEM)  (2r)² /1

 

Tandisqu'avec un p™le seul en mouvement, l'attirance est seulement quatre foisplus grande pour deux fois moins de distance ou de rapprochement.  (COULOMB)  r² : 1  C'est celaque le monde croit encore tre la gravitation ou Attraction Universelle selonNEWTON, alors qu'il s'agit de DualitŽ MagnŽtique.

 

 

QUE DEVIENNENT LESRƒPULSIONS ?

 

Il faut bien les placerquelque part, ces rŽpulsions entre les p™les N,N et S,S ; car elles sonttoujours lˆ, et bien vivantes ; ou alors, leur demander pourquoi ellesparaissent indiffŽrentes au point de ne pas intervenir dans cette rotationsynchronisŽe.  Car ce n'est pas siŽvident de penser que ces mmes p™leÉ lorsqu'ils vont l'un vers l'autreen attraction,  agissent avecfrŽnŽsie, avec seize fois plus de puissance au lieu de quatre fois seulementselon COULOMB,

 

Et lorsqu"ils sonten rotation synchronisŽes mais semblables, ils ne se repoussent pas etdemeurent indiffŽrents, bien qu'ils n'aient pas perdu leur facultŽrŽpulsive,

 

Eh bien,essayons de comprendre.  Il suffitde rŽflŽchir ˆ ce qui se passe dans ces rotations synchronisŽes o l'ons'aperoit que si les p™les en attraction s'Žloignent et se rapprochentalternativement l'un de l'autre, les p™les en rŽpulsion aucontraire, se tiennent toujours ˆ la mme distance d'un p™le ˆ l'autre,comme s'ils Žtaient rŽunis par des tiges rigides, tant™t allant dans un sens,tant™t revenant dans le sens opposŽ.

 

Or, avec unpeu de rŽflexion, l'on peut comprendre que dans ces conditions, les actionss'annulent totalement entre les p™les qui se repoussent, tant™t se dirigeanttous deux dans un sens, et tous deux revenant dans l'autre sens ˆ chaquedemi-tour, comme s'il Žtaient liŽs par des tiges rigides. Toute action alorss'annule totalement comme si la rŽpulsion Žtait neutre,  mais elle est toujours bien lˆ, etdiscrte.

 

C'estpourquoi lorsque l'on met les aimants en rotation synchronisŽe, seules lesfonctions attractives demeurent comme nous l'avons vu, tandis que lesrŽpulsions ne jouent plus aucun r™le apparent.

 

C'est laGRAVITATION,  gr‰ce auxmouvements polaires synchronisŽs.

       

Il fautsavoir qu'au cours de ces rotations synchronisŽes, deux des quatre p™les enattraction, un seul Nord et un seul Sud se rapprochent simultanŽment et symŽtriquementl'un de l'autre, s'attirant avec la mme Žnergie que si les quatre p™lesŽtaient face ˆ face en Žtat de repos, et parallles, en circuit"fermŽ".  Deux fois plusde chemin par chaque p™le, seize fois plus d'attraction.

 

Au mmeinstant les deux autres p™les s'Žloignent symŽtriquement et simultanŽmentl'un de l'autre en se "dŽgravitant", sans se freiner jusqu'ˆ ce queles quatre p™les soient sur une mme ligne droite ou sur un mme plan.

 

 

Ainsi, deuxp™les qui s'attirent sont facilitŽs dans leur mouvement ˆ chaque demi tour, parles deux autres qui sont en dŽgravitation et qui ne se freine pas, permettantl'accŽlŽration de deux prŽcŽdents qui se remettent ˆ leur tour aussit™t endŽgravitation ˆ chaque demi-tour, tandis que les deux autres qui Žtaient endŽgravitation se remettent ˆ leur tour en attraction, alternativement.

 

C'ESTCELA LE MOUVEMENT PERPƒTUEL AUTOACCƒLƒRƒ

 

 

D'aprs laLoi de COULOMB qui est exacte et que je confirme par ma propre expŽrience,lorsque deux p™les en attraction se trouvent face ˆ face, dont l'un estfixe, et dont l'autre est en mouvement, l'attirance est quatre fois plusforte pour deux fois moins de distance qui les sŽpare.   r² / 1 = 4

 

 MAIS, si les deux p™les serapprochent simultanŽment l'un de l'autre, la distance qui les sŽpare se trouvespontanŽment rŽduite deux fois plus rapidement comme devant un miroir, etl'attirance est alors multipliŽe par SEIZE au lieu d'tre multipliŽe parquatre.   Selon Hatem:   (2 r)² / 1 = 16    Seize fois plusd'attraction.      

 

 

Et celarŽpond exactement au fait que les deux aimants s'attirent eux aussi avecseize fois plus d'attraction lorsque les quatre p™les sont face ˆ face "encircuit fermŽ" et immobiles.   C'est la subtilitŽ dans le simplicitŽ.  C'est compliquŽ ?   Mais sans un peu de travail, onn'a point de plaisir.

 

Qu'ils soientdeux p™les s'attirant avec seize fois plus de force, ou quatrep™les s'attirant chacun avec quatre fois plus de force, le rŽsultatest le mme

 

 

A chaquedemie rotation, les p™les inversent leurs fonctions.   Ceux qui se rapprochaient commencent ˆ s'Žloigner etse dŽgravitent, tandis que ceux qui s'Žloignaient commencent ˆ se rapprocher ens'accŽlŽrant ˆ leur tour.

 

DES CONFIRMATIONS OFFICIELLES

 

Gr‰ce au Procs en Appel qui a eu lieu le 18 MAI 2006, il est ˆespŽrer que l'INPI a eu la confirmation par leur jeune Avocate, de la fiabilitŽde mes rŽalisations qu'il n'avait pas comprises ou acceptŽes sur le libellŽ demon Brevet de 2001, et qu'il est bon de prŽciser pour des aimants en rotationssynchronisŽes qui n'Žtaient pas censŽes produire de l'Žnergie selon un dictatpseudo-scientifique anti-perpŽtuel.

 

Tous ceux qui ont lu nos ouvrages, les ont compris par leurŽvidence et leur simplicitŽ ; mais fallait-il y attacher quelque importance etne pas tre Physicien.  Il fautsavoir que la Physique, mme si elle est une profession honorable, n'est pas"LA Connaissance" qui est MŽtaphysique, base premire de touteCrŽation.

 

Dans le systme MagnŽtique ŽnoncŽ dans le Brevet avec deuxaimants synchronisŽs, le moteur de l'aimant primaire ne peut s'accŽlŽrerindŽfiniment, il se contente de servir de tuteur pour une rotationlimitŽe.  Et en fait, les deuxaimants tournent ˆ la mme vitesse de 3500 tours par minute, selon le rŽgime dumoteur ˆ vide, faisant que le systme DOUBLE la puissance ŽnergŽtique del'ensemble, fournissant      avec un seul aimant secondaire, DEUXmoteurs de mme puissance utile.

 

Avec deux aimants secondaires, TROIS moteurs de mmepuissance utile.

 

Avec trois aimants secondaires, QUATRE  moteurs de mme puissance utileÉ

 

En principe, sans limitation de quantitŽ comme dans unegalaxie.

 

D'ailleurs, il n'y est pas question de Mouvement PerpŽtuel commedans le vide spatial o les masses sont en suspension, libres de leursfonctions mutuelles, la diffŽrence Žtant Žgalement que les masses planŽtairescomme dans les atomes, sont ˆ trs grande distance, et se mettent en orbitemutuelle rŽgulant les vitesses de rotations, ce qui est trs diffŽrent de nosaimants qui travaillent ˆ trs courte distance, et sans mouvement orbital.   Mais la nouvelle technologiepermet les plus grands espoirs.

 

C'est le mouvement orbital qui limite l'auto-accŽlŽration desrotations dans l'univers, sinon jusqu'o iraient les vitesses si elles ŽtaientlivrŽes ˆ elles-mmes sans aucun moyen permettant la limitation automatique desaccŽlŽrations.  

 

En cela, nous pouvons tre en admiration devant cette superbeMŽcanique douŽe d'une curieuse Intelligence.   Il est Žtonnant que la Physique n'y voit qu'une lancŽeaccidentelle ou les masses se mettraient en orbite stable par rencontreinopinŽe qui serait toute naturelle, sans intelligence.  Or, quelle que soit cette Intelligence,et d'o qu'elle vienne, elle EST. Comme quoi la Physique ne peut se permettre de rejeter arbitrairement cequi est susceptible de l'aider ˆ comprendre

 

Ajoutons que ce Certificat d'UtilitŽ ne constitue pas un dŽp™t pourun Mouvement PerpŽtuel, mais pour un apport complŽmentaire au Brevet 01 08712,et pour une nouvelle technologie.

 

AIMANTS SYNCHRONISƒS ETPRODUCTION D'ƒNERGIE.

 

Ainsi, lorsque les aimantssont en rotations synchronisŽes symŽtriques, les p™les qui sont en attractionse prŽcipitent simultanŽment l'un vers l'autre, tandis qu'au retour, ilss'Žloignent de mme en se dŽgravitant, et autrement dit, SANS SE FREINER.  D'o ils produisent deux fois plusd'Žnergie qu'ils n'en consomment, bien qu'ils soient attirŽs avec quatre foisplus de force d'une part, et freinŽs avec quatre fois moins de force d'autrepart ; mais ils travaillent ˆ double distance l'un de l'autre.

 

Cela est impossible enphysique en raison de la mŽconnaissance de l'Univers qui produit sa propreƒnergie CinŽtique en chaque couple atomique ou planŽtaire, en permanence, etqui se reconstruirait ˆ partir du repos absolu  s'il Žtait arrtŽ. 

 

 

 

LE MOUVEMENT ORBITAL DANS L'UNIVERS HATEMIEN.

 

Il faut de plus considŽrer que les rotations dans l'espace, peuventatteindre des vitesses colossales sans aucune gne, vibrations ou perturbationsparasitaires, considŽrant surtout que les masses peuvent tre trs diffŽrenteset s'organisent en se mettant mutuellement en orbite les unes par les autres etles unes autour des autres sans aucune contrainte gr‰ce ˆ leurs relationsmagnŽtiques, et de faon inversement proportionnelle ˆ leur masse respective,ce qui confirme la thŽorie classique par l'univers hatŽmien, et ce qui limitespontanŽment l'accŽlŽration des rotations ˆ vitesse moyenne constante pourl'ŽternitŽ.

 

Mais aussi, cela tend ˆ confirmer l'univers newtonien qui estappuyŽ sur les mmes mathŽmatiques. Nous y voilˆ ; la MŽtaphysique hatŽmienneet la Physique newtonienne se rencontrent, ce qui est bien normal.

 

Sans aucune lancŽe initiale, les masses se placent ainsi ˆ la bonnedistance, envoyŽes progressivement dans l'espace par leur champ magnŽtiquemutuel, ˆ la manire de frondes, en Žquilibre TERNAIRE selon la MŽcaniquehatŽmienne, suivant le Plan de l'Ecliptique, pour l'ŽternitŽ, d'o NEWTON a puŽtablir un "principe" BINAIRE parfaitement mathŽmatique.  Le contraire eut ŽtŽ Žtonnant.

 

Il est important de considŽrer par le terme "crŽation",la production permanente de l'Univers dans un Žternel PRESENT, ce qui, parcorollaire, fait que l'Univers est Žternel parce que CREE sans discontinuitŽ,depuis la nuit des temps, et pour l'ŽternitŽ ˆ venir, par une Cause qui seule,est Žternelle :  L'ƒnergieMagnŽtique dont la vraie nature est d'tre l'Infini.  Cela s'explique clairement, mais il suffit ici d'en admettrele fait, restant ˆ la disposition de toute personne intŽressŽe par laconnaissance approfondie de la MŽcanique Universelle.

 

Cette prŽcision, pour curieuse qu'elle soit, est parfaitementintelligible et justifie le Mouvement PerpŽtuel dans l'Univers construit deDualitŽ MagnŽtique, sans quoi rien "n'existerait".

 

Cela ne signifie pas qu'il soit possible de rŽaliser un atome ou unsystme planŽtaire artificiel, ce qu'il ne faut pas confondre avec lessatellites artificiels qui sont des avions qui tournent autour de la Terre, etqui sont munis d'ordinateurs puissants et de gyroscopes, et reposant sur leurvitesse orbital au lieu de reposer sur l'atmosphre.   Ils n'ont absolument rien ˆ voir avec la Lune qui ne compteque sur son Champ MagnŽtique, et non sur la Terre qui elle-mme ne repose surrien d'autre que sur son ƒnergie MagnŽtique en liaison avec celle de laLune.  C'est peu ; et   c'est lˆ o l'HARMONIE des rotationsjoue un r™le indispensable pour Žviter leur chute mutuelle depuis des milliardsde milliards d'annŽes ou de millŽnaires. 

 

Mais, voyons ce qu'il en est:

 

 

 

 DESPREUVES INCONTOURNABLES :

 

                      LE SYSTéME TERRE-LUNE POUR EXEMPLE

 

Sans entrer dans le menu dŽtail, le systme Terre-Lune est unepreuve formelle du synchronisme symŽtrique des polaritŽs magnŽtiques.  Car il est assez dŽmonstratif que laLune qui montre toujours la mme face ˆ la Terre, et dans la mme position, estconduite dans son pŽriple, par les p™les magnŽtiques qui jouent avec ceux de laTerre par  fonctions synchronisŽesqui se retrouvent en permanence toutes les douze heures pour la Terre, avecceux de la Lune en 12 heures 50 puisqu'elle prend du retard sur la rotationterrestre, entra”nŽe en orbite par le seul champ magnŽtique.

 

Ce serait absolument impossible avec une attraction du genre"gravitŽ" qui n'interdirait pas ˆ la Lune de modifier sa position surson orbite sous divers angles en chutant sur la Terre ou se dŽplaant tousazimuts dans une quelconque direction.

 

La preuve de la double polaritŽ de la Terre et de la Lune enrelations constantes, est que la Lune se balance en mouvement LIBRATOIREdŽcouvert par GALILEE sans en conna”tre la raison, avec les p™les de la Terre,tant™t attirŽe par un p™le, puis attirŽe par l'autre p™le toutes les douzeheures, alors qu'elle n'a pas eu le temps de faire un demi-tour complet, enraison des bras de leviers sur les p™les qui se trouvent trs prs de son axede rotation.

 

Mais aussi, lorsque la Lune quitte son orbite pour s'Žloigner ou serapprocher de vingt mille kilomtres de la Terre, elle rejoint toujours saposition sur son orbite systŽmatiquement et dans la mme position, recherchantle "plan de l'Žcliptique", ce qui prouve pŽremptoirement que la Luneet la Terre sont en relations magnŽtiques et non uniquement gravifique, qui nerŽpondrait pas d'une telle ferveur ˆ retrouver leur position sans en dŽroger,fonction de leur double polaritŽ mutuelle, malgrŽ quelques variantes dues auxinfluences des autres plantes.

 

Et n'oublions pas que la Terre tourne Žgalement en orbite autour dela Lune, ce qui ne peut se produire que par une liaison intelligente et nonaccidentelle et inopinŽe qui ferait suite ˆ une lancŽe brutale et incontr™lŽe.

 

D'ailleurs, s'il Žtait possible d'envoyer la Terre et la Lune surune mme lancŽe, elles ne pourraient en aucun cas tourner l'une autour del'autre, mais seulement poursuivre leur lancement ˆ la mme vitesse, parconservation de l'Žnergie selon la Physique, demeurant constamment dans la mmeposition, sauf ˆ savoir qu'elles seraient en attirance gravifique et qu'elleschuteraient l'une sur l'autre sans rŽmission.

 

Pour information, il faut par ailleurs savoir que la Lune n'est passeulement en attraction avec la Terre, car lorsqu'elle tente de s'Žloigner,elle se trouve attirŽe avec PLUS de force "attractive", et repoussŽeavec MOINS de force "rŽpulsive", ce qui montre que la rŽpulsion esttoujours active dans le mouvement orbital.

 

Et lorsqu'elle tente de se rapprocher de la Terre, elle estrepoussŽe avec PLUS de force rŽpulsive, et attirŽe avec MOINS de forceattractive, remontant sur son orbite. Cela permet la stabilitŽ mŽcanique de la Terre avec la Lune, chacuneautour de l'autre, et de la maintenir "perpŽtuellement" constante,pourquoi pas Žternelle.

 

Ce curieux phŽnomne de STABILITƒ MƒCANIQUE des systmes aussi bienatomiques que planŽtaires, et qui peut surprendre, provient du fait que lesp™les des masses qui normalement doivent tre synchronisŽs symŽtriquement, setrouvent pŽriodiquement en lŽger "dŽsynchronisme" par"dŽviations angulaires" des mouvements polaires provenant despositions des astres par rapport au PLAN DE L'ƒCLIPTIQUE, expliquant les LOISDE KEPLER. A mŽditer de prs, comme je l'ai fait moi-mme et compris.  Au besoin, faire des graphiques ou surdemande.

 

Extraordinaire INTELLIGENCE de la CrŽation qui donne ˆ penser quela "Matire" est douŽe de CONSCIENCE.   Que l'on ne s'y trompe pas ; il y a Conscience dans laMatire ; et elle est MŽtaphysique, non consciente de son Žtat.  Et pourtant elle agit comme si elleŽtait douŽe de rŽflexion, ce qui contribue ˆ l'Evolution et ˆ l'Adaptation ; etcela, gr‰ce ˆ la DualitŽ MagnŽtique par le Principe-CrŽateur.

 

Nous le savons depuis cinquante annŽes, preuves ˆ l'appui ; et noussavons aussi que c'est la matire qui na”t de la Conscience, et non laConscience qui na”t de la "matire".  Mais bien sžr, la "matire" n'est pas physique ;ce serait impossible ; elle est MŽtaphysique ; et la Conscience est dŽjˆ"incluse" dans l'ƒnergie MagnŽtique.

 

LE SOLEIL

 

Le Soleil est un tourbillon de magma, loin d'tre une rŽactionnuclŽaire auto-contr™lŽe, comme le sont aussi les autres Žtoiles. Heureusement,car cela lui donne une existence presque infinie et ne risque pas d'exploser.   Sa rotation est de 25 jours ˆl'Žquateur,  27 jours ˆ 45¡ delattitude, et 35 jours aux p™les ; preuve formelle de la rotation du noyausolaire qui tourne beaucoup plus rapidement au centre du magma, ce qui justifieque le Soleil soit un monde bouillonnant et tourbillonnant sans qu'il n'y aitla moindre crainte qu'il ne se dŽtruise par inattention ou par oubli.

 

Son noyau qui est un aimant doit nŽcessairement tourner en 24heures ou mme en 48 heures, sinon il ne serait pas en Žtat de gravitŽ avec laTerre et les autres plantes, par leur synchronisme polaire, ou trsapproximativement, compte tenu des mouvements orbitaux qui produisent desvariations apparentes des rotations avec les p™les magnŽtiques des unes et desautres, comme la Terre prise pour base de frŽquence de notre galaxie, car sonnoyau tourne comme l'Žcorce, en 24 heures.

 

Ainsi,  toutes lesmasses sont SYNCHRONISEES par leurs p™les magnŽtiques en 24 heures, et de cefait en "apparence" gravifiqueÉAvec variantes par multiples ou sous-multiplesde DEUX selon l'importance des masses relatives.

 

L'essentiel Žtant que les p™les se retrouvent constamment en phase,sinon, pas de cohŽsion dans le systme, ce qui explique que les relationspolaires sont indispensables et se construisent d'ailleurs spontanŽment sanspouvoir y dŽroger.

 

Une masse qui tourne sur elle-mme, entra”ne automatiquement lesautres masses ˆ tourner en synchronisme, ou simplement, ˆ se  mettre en vibration, ou seulement enrelations magnŽtiques sans liaison rŽelle, et jusqu'ˆ l'infini. 

 

Il est patent que le noyau central du Soleil tourne beaucoup plusvite que son magma.  Qu'est-ce qui pourrait en justifier s'il n'Žtait lui-mme entra”nŽ danssa rotation par la rotation des autres ŽlŽments de la galaxie, et par champmagnŽtique, s'il n'y avait ACCELERATION ˆ distance par la rotation des autresmasses de la galaxie depuis des milliards de milliards de millŽnaires sinonplus, depuis la nuit des temps, et par suite, par EFFET gravitant ?

 

Ainsi, toute la galaxie est en liaison magnŽtique par chacun deses  ŽlŽments qui la constituent,bien qu'ils soient apparemment indŽpendants et autonomes.  Dans la n™tre qui contient peut-tre centmilliards d'Žtoiles et plantes, toutes les masses sont en relations des p™lesmagnŽtiques, et en rotation les unes envers les autres, dont notre systmesolaire.  Pensez-y lorsque vouscontemplerez la vožte cŽleste ; vous y dŽcouvrirez l'HARMONIE UNIVERSELLE.

 

                                                                                 Et c'est superbe !!

LES GALAXIES

 

Toute notre galaxie doit donc avoir la mme frŽquence que notresystme solaire, en 24 heures au niveau des noyaux planŽtaires et stellaires,normalement  comme la Terre, comptetenu des positions stellaires et planŽtaires en rotations orbitales et quipeuvent tre quelque peu diffŽrentes, fonction des positions relatives dechaque masse sur son orbite, comme la Lune en 24 h 50 par rapport ˆ la Terre,et comme MARS qui tourne en 24 heures 37 sur elle-mme, considŽrant qu'elle metdeux annŽes ˆ faire son pŽriple autour du Soleil.

 

Chaque galaxie a sa propre frŽquence, comme chaque individu ouchaque atome.   Comment unelancŽe initiale UNIQUE pourrait-elle rŽpondre de toutes ces frŽquences qui sechiffrent en nombres incalculables de milliards d'exemplaires tant pour lesatomes que pour les mondes planŽtaires ?

 

C'est pourquoi il faut prendre conscience que la"matire" se construit progressivement de lieu en lieu,indŽpendamment de l'entourage, et vivant en autarcie sans demander quoi que cesoit ˆ son voisin, et par Mouvement PerpŽtuel.

 

Comment peut-on seulement imaginer qu'il en soit autrement ?  Sinon tous les systmes compteraientles uns sur les autres pour se maintenir en Žquilibre, et le plus infime atomeserait responsable de l'Žquilibre de tout l'univers.

 

Mais heureusement, le Principe-CrŽateur hatŽmien est lˆ pour nousrassurer.

 

 

DƒGRAVITATION  ETMOUVEMENT PERPƒTUEL.

 

Il est indispensable de prŽciser tout cela pour justifier cesdŽp™ts de Brevets prŽsents et ˆ venir qui utilisent ce phŽnomne dŽcouvert enMAI 1955, et qui permet la production gratuite d'ƒnergie par les rotationspolaires synchronisŽes et symŽtriques, gr‰ce aux p™les attractifs uniquement,dans nos appareils.

 

Les p™les en rŽpulsion ne peuvent rien "surproduire", carils agissent ˆ l'opposŽ des p™les en attraction qui seuls peuvent crŽer del'ƒnergie sur-unitaire.  LesrŽpulsions demeurent cependant indispensables pour assurer l'Žquilibre dans lesystme stabilisateur des atomes et des ensembles planŽtaires qui fonctionnentsur le mme Principe CrŽateur. Il ne saurait y avoir deux MŽcaniques aussisublimes.

 

La rŽpulsion peut Žgalement servir dans nos appareils producteursd'ƒnergie sur-Unitaire pour maintenir lˆ-aussi cet Žquilibre dans le synchronismepolaire, en obligeant les p™les qui se repoussent, ˆ conserver les mmesdistances comme des ressorts comprimŽs, et afin de faciliter le synchronismesymŽtrique des rotations comme si elles Žtaient liŽes par des tiges"rigides".

 

L'INVENTION

 

Cela dŽmontre que lorsque deux p™les sont en rotationssynchronisŽes symŽtriques, les p™les qui vont l'un vers l'autre s'accŽlrent,tandis que les p™les qui s'Žloignent l'un de l'autre se librent mutuellementpar DŽgravitation.

 

Ainsi, le Principe dŽposŽ dans le Brevet 01 08712 consiste enun ensemble  "semimagnŽtique" pourvu d'un moteur quelconque qui fait tourner un dip™le munide flasques en fer doux, tournant en synchronisme symŽtrique avec un autre dip™lede mme facture.

 

Lorsque le moteur tourne, il entra”ne un seul des aimants enrotation ˆ l'aide d'un moyen quelconque, et l'aimant secondaire se met ˆtourner en synchronisme symŽtrique avec l'aimant moteur en accŽlŽrationprogressive jusqu'ˆ 3500 tours par minute pour chacun, l'aimant secondaire tournantpar simple induction magnŽtique avec l'aimant primaire, Žtant couplŽ aux rouesimageant un tracteur pesant 25 Kg, et pouvant emporter une chargesupplŽmentaire de 25 Kg en montant une c™te ˆ 5 %. ou censŽment 100 Kgapproximatifs sur plat en couplant l'aimant primaire aux roues.  Car l'aimant-moteur primaire tourne ˆvide.

 

Quoi qu'il en soit, le Tracteur produit une ƒnergie sur-unitaire contraire ˆla Physique.

 

Il est possible d'ajouter autant d'aimants secondaires selon lesbesoins, ˆ l'ensemble, et tous ces aimants se mettent normalement en rotation ˆla mme vitesse, et produisent chacun la mme Žnergie que l'aimant moteur,comme dans une galaxie, et s'ajoutant ˆ l'ensemble sans consommer d'ŽnergiesupplŽmentaire, puisque chacun devient le moteur du suivant et double lapuissance de celui-ci, qui est la mme que celle de l'aimant primaire,multipliant ainsi l'Žnergie du systme

 

Il faudra bien que cela soit pourtant acceptŽ, et le Tribunal enAppel du 18 MAI 2006 a reconnu le bien fondŽ de mon Invention pour avoirconstatŽ le fait avec mon tracteur et ma galaxie qui comporte quinze aimants enrotations synchronisŽes qui tournent malgrŽ les divers freinages, sans aucunedŽpense supplŽmentaire d'Žnergie fournie par l'aimant-moteur.  Soit 43 milliampres au dŽpart ( petitmoteur d'horlogerie) avec un seul aimant ; et 43 milliampres inchangŽs avecles quinze aimants en rotation, chacun rŽsistant au freinage volontairementprovoquŽ et conservant son Žnergie sans s'arrter, maintenant le synchronismeet la vitesse de rotation.

 

Mais je suis renvoyŽ en Cassation par vice de forme pour avoir omisde prŽciser ma date et mon lieu de naissance.

 

Alors, ˆsuivre.

 

DES ENGRENAGES PAR DISQUES MAGNƒTIQUES.

 

Le prŽsent Certificat d'UtilitŽ ne se limite pas ˆ complŽter leBrevet 01 08712 afin de le rendre plus intelligible ; il a aussi pour but deprŽsenter un complŽment d'inventions extrmement efficaces permettant entreautres de supplŽer aux engrenages mŽcaniques par des aimants afin de les rendreinusables et de haute sŽcuritŽ. Par exemple pour la mise en route de certainssystmes, et tout en crŽant une Žnergie plus puissante nŽcessaire ˆl'entra”nement de machines diverses.

 

Il faut pour cela utiliser des disques de matire non magnŽtiquesde prŽfŽrence mais sans exclusive, sur le pourtour desquels sont fixŽs desaimants puissants et assez rapprochŽs les uns des autres, afin de produiredivers engrenage dont les "dents" sont remplacŽes par ces aimants.

 

Ces disques forment des suites ininterrompues d'attractions enrelation avec des disques de polaritŽs diffŽrentes qui leur font face, et dontchaque aimant reprŽsente en quelque sorte, une dent.

 

L'avantage au cours de la rotation de ces disques, est de produireune attirance qui les entra”ne en accŽlŽration plus puissante que d'utiliserdes aimants munis de flasques, comme dans le petit tracteur.  Les flasques en fer ou autres ajoutŽesˆ ces aimants sont pesantes et ne prŽsentent que deux polaritŽs pour chaquetour, comme dans le Brevet original, et dont la construction est plusdifficile, tandis que les disques magnŽtiques peuvent tre pourvus d'un nombrequelconque d'aimants rapprochŽs les uns des autres, ce qui permet unentra”nement spontanŽ des disques sans engrenage mŽcanique ou peu nŽcessaire,et en continu.

 

Le dŽmarrage des rotations est donc immŽdiat par le moteur del'aimant primaire, sans rŽsistance, passant spontanŽment d'un aimant ˆ l'autre,et le phŽnomne "dŽgravitant" intervient entre les aimants quis'Žloignent ds que deux aimants se rapprochent l'un de l'autre. ; ce qui ŽviteŽgalement l'adjonction d'engrenages mŽcaniques pour la mise en harmonie desrotations, et qui Žtaient nŽcessaires dans le Brevet principal.  Cela est un gros avantage dans lenouveau procŽdŽ avec les disques ˆ aimants multiples.

 

Notons que plus les aimants sont rapprochŽs sur un disque, ou plusles disques sont grands, plus la puissance augmente, et plus la souplesse defonctionnement est efficace. Cela s'obtient Žgalement en superposant plusieursdisques plus ou moins semblables selon les besoins, avec ou sans dŽcalage desdisques les uns par rapport aux autres, afin que  les aimants soient lŽgrement dŽcalŽs d'un disque ˆ l'autre,ce qui toutefois demande un plus grand soin dans la fabrication qui ne supportepas d'ˆ peu prs.   Lestechniques actuelles le permettent. Donc, pas de bricolage.  Lesaimants sont implacables.

 

LE MONTAGE DES AIMANTS SUR LES DISQUES.

 

Trs important sans doute, en raison de la grande facilitŽ demontage des aimants sur les disques (non magnŽtiques de prŽfŽrence afin de ne pas crŽer de  dŽviations de champs NORD et SUD,  pouvant crŽer des interfŽrencespolaires nuisibles au rŽsultat. De mme en raison du poids, des difficultŽsd'usinage des mŽtaux, et autres.

 

De prŽfŽrence : des mŽtaux lŽgers non magnŽtiques, plastiquesrŽsistants ˆ la dŽformation, bois divers rŽsistants, ou autres matŽriauxindŽformables et stables).

 

Il est par ailleurs inutile dans la plupart des cas, degarnir les disques de volants d'inerties puisque le dŽmarrage est quasispontanŽ, et les disques eux-mmes jouant ce r™le de volants pouvant tresuffisants selon leur charge en aimants.

 

Le montage des aimants est facilitŽ du fait qu'il n'est pasimpŽratif d'utiliser des  dip™lesde grand volume, mais toutefois de grande puissance ˆ orientation axiale afind'avoir une seule polaritŽ sur chaque face et percŽs pour la fixation ; quel'on peut monter directement en pŽriphŽrie des disques non magnŽtiques, les unsaprs les autres, sans risque inutile, l'ensemble des platines et desemplacements Žtant construit par avance et prts ˆ tre garnis et aisŽmentaccessibles.

 

Ce systme permet donc l'utilisation d'une seule et mme polaritŽdes aimants sur toute la pŽriphŽrie de chacun des disques ;  mais qui font face ˆ la polaritŽdiffŽrente du disque opposŽ afin qu'il y ait attraction exclusive entre lesdisques, et dŽgravitŽ.

S'ils sont en rŽpulsion, le rŽsultat est nul ; on ne produit aucuneŽnergie avec les p™les identiques.

 

 

LA PRODUCTION GRATUITE D'ƒNERGIE.

 

Il est impossible de crŽer aucun Mouvement PerpŽtuel sans faireappel ˆ la DŽgravitation qui seule permet ˆ deux p™les attractifs d'Žliminerl'effet de frein d'une part, pendant que les deux autres p™les s'accŽlrent ens'approchant mutuellement.

 

Cette relation peut se dŽmontrer par le simple raisonnement, avecun aimant qui demeure "fixe", face ˆ un dip™le qui tournecontinuellement en prŽsentant alternativement chacun de ses p™lesalternativement, ce qui constitue un Žquilibre supposŽ parfait entre lesapproches et les reculs des polaritŽs.

 

Si cette relation n'existait pas, il y aurait une diffŽrence entrefreinages et accŽlŽrations successives et l'aimant s'arrterait ou se mettraiten accŽlŽration.  Or, il y asimilitude, et donc aucune production d'Žnergie.

 

Mais si les deux aimants tournent simultanŽment et symŽtriquement,la diffŽrence appara”t et rompt l'Žquilibre, produisant l'accŽlŽration desrotations des deux aimants par accŽlŽration d'une part, et suppression dufreinage par dŽgravitation d'autre part.

 

DES COMBINAISONS D'ENGRENAGES

 

L'on peut construire des systmes dont les disques sont dediffŽrents diamtres, de mme que les rouages d'un ensemble mŽcanique courantsont en relation avec des pignons plus petits ou plus grands ˆ diffŽrentesdentures.   Par exemple, undisque ayant 20 ou mme 23 aimants, en relation avec un autre disque pourvu de5, 8 ou mme 13 aimants, et pourquoi pas, lui-mme engrenant avec un autredisque pourvu de plus de trente cinq aimants, etc.  FIG 5

 

Un tel systme permet des combinaisons trs diverses pour destechniques ˆ prŽvoir.

 

Ce qu'il faut savoir dans ce systme de disques dont les aimantssont placŽs en pŽriphŽrie, est que la puissance d'entra”nement des engrenagesquels qu'ils soient, est fonction de la puissance des aimants individuels quioffrent une trs grande rŽsistance ˆ leur sŽparation, mais qui se dŽgravitentspontanŽment en rotation.

 

Il est Žgalement possible pour des engrenages spŽciaux, de monterdes disques ˆ plusieurs Žtages superposŽs augmentant ainsi la puissance derotation de mme que la puissance d'entra”nement des uns et des autres, soitqu'ils soient fixŽs sur le mme axe, soit qu'il demeurent indŽpendants les unsdes autres pour rŽpondre de certains assemblages, tournant les uns dans lesautres, mais suffisamment ŽcartŽs pour ne pas se gner mutuellement.

 

Il reste entendu que ces disques placŽs les uns sur les autrespeuvent avoir lˆ aussi des diamtres diffŽrents et des nombres d'aimantspŽriphŽriques diffŽrents pouvant ainsi tourner ˆ des vitesses elles aussidiffŽrentes. Par exemple, des boites de vitesses de structures particulires. Ëtitre indicatif et prŽvisionnel.

 

Les disques magnŽtiques peuvent tre placŽs en enfilade les uns ˆla suite des autres, sous diverses configurations, en cercles ouverts oufermŽs, ou en carrŽs et autres figures et comportant un nombre indŽfini dedisques et d'aimants, comme dans une galaxie,

 

 

LES VOLANTS D'INERTIES

 

Il peuvent devenir inutiles du fait que les disques se mettent enrotations spontanŽe ou sur une simple poussŽe sans moteur de dŽmarrage ; maisutiles dans certains cas, par exemple o les disques sont trop lŽgers pourl'entra”nement dŽsirŽ.

 

Ils peuvent Žgalement tre indispensables pour des engins utilisantdes disques magnŽtiques, ou des aimants montŽs avec flasques comme le tracteurmagnŽtique dont les aimants demandent un entra”nement plus puissant, et afind'assurer le synchronisme plus rŽgulier des polaritŽs ou Žviter les vibrationsparasites.

 

LA PUISSANCE DU MOTEUR PRIMAIRE

 

Un seul petit moteur peut tre suffisant pour mettre tous lesdisques en rotation, quel qu'en soit le nombre.  chacun d'eux Žtant en fait le moteur du suivant, puisquechacun produit la mme Žnergie que le prŽcŽdent ; mais il est recommandŽd'utiliser un moteur de puissance suffisante sur l'aimant primaire, afind'obtenir la plus grande puissance utile, considŽrant que chaque disquemagnŽtique apporte autant de puissance que cet aimant primaire, mais rien deplus.

 

C'est pour cela que le moteur doit avoir une puissance suffisantequi sera multipliŽe par le nombre des disques ou aimants secondaires, et queces disques doivent tre suffisamment "chargŽs" en aimants pourfournir l'Žnergie dŽsirŽe.

Il est inutile que ce moteur soit beaucoup plus fort, mais au moinsŽgal selon les besoins, et avec une marge de sŽcuritŽ.

 

Nota:  Par contre, ilpeut tre avantageux de mettre plus de disques magnŽtiques ou plus d'aimant quenŽcessaire sur les disques.

 

    "Quipeut le plus peut le moins"

 

Et cela peut Žviter des pannes dans certains cas, ou mme permettreune production complŽmentaire d'Žnergie en cas de besoin.

 

 

L'ENTREFER

 

Contrairement ˆ la MŽcanique Universelle o il est indispensableque les masses soient trs distantes, dans nos systmes il est indispensableque les entrefers (ou Žcarts entre les disques opposŽs), soient les plusrŽduits possibles sans qu'il n'y ait risque de contact entre les aimants.   Rappelez-vous la Loi de COULOMB  1 / r² .

 

En rŽsumŽ, un minimum de deux millimtres en moyenne devrait donnerune puissance quatre fois plus grande qu'avec un entrefer de quatre millimtres: Le double. Ë rŽgler selon les besoins par unsystme appropriŽ d'Žcartement.

 

 

UN VARIATEUR DE PUISSANCE.

 

En consŽquence du paragraphe prŽcŽdent, pour faire varier lapuissance utile, il est  possiblede permettre aux disques, de s'Žloigner ou de se rapprocher, serait-ce dequelques millimtres, mais sans excs, car en fonction des aimants fixŽs sur lapŽriphŽrie des disques, les chutes de puissances sont rapides selonl'Žcartement des disques Ce systme peut par contre tre utilisŽ pour DEBRAYERrapidement ou progressivement les engrenages magnŽtiques, par exemple dans lesautomobiles qui fonctionneraient par entra”nement magnŽtique, ce qui viendrapar le suite et n'est pas impossible. Les roues seront alors couplŽes auxdisques.  PossibilitŽ ˆ prŽvoir.

 

QUELQUES UTILISATIONS DU SYSTéME.

 

Les engrenages magnŽtiques sont Žgalement utilisables pour produirede l'ŽlectricitŽ, avec des sŽries de disques montŽs en cha”nes les uns ˆ lasuite des autres, ou bien en cercle, en carrŽ ou autres, et sur lesquels sontmontŽs des gŽnŽrateurs qui peuvent tre couplŽs afin d'obtenir autant depuissance que nŽcessaire, avec un seul aimant moteur au dŽpart, par seulengrenage magnŽtique, et sans engrenage mŽcanique, le dŽmarrage Žtant assurŽspontanŽment ou presque.

 

Il est alors possible de fixer en bout d'axes des disquesmagnŽtiques, des gŽnŽrateurs produisant de l'ŽlectricitŽ, et de coupler ces gŽnŽrateurs afind'obtenir une puissance Žlectrique convenable selon les besoins, selon lenombre de disques, et donc pour recharger les batteries des automobilesŽlectriques en cours d'utilisation, afin qu'elles soient toujours en charge ;soit pour alimenter en ŽlectricitŽ les locaux d'habitations ou autres, soitpour entra”ner une mŽcanique d'une quelconque puissance, usine, bateau,automobile Žlectrique, train selon l'utilisation, idem pour les avions,alimenter un satellite artificiel ou une sonde spatiale en ŽlectricitŽ, etc.Autant de projets possibles utilisant une Žnergie fixe ou transportable pouvantproduire beaucoup d'Žnergie ou pour aider l'utilisateur : bicyclette, voiturepour handicapŽ, caddies de supermarchŽs, pousse-pousse, etc.

 

Le prototype de bicyclette ne remplace pas un moteur Žlectrique ouˆ essence ; mais il produit suffisamment d'Žnergie "supplŽmentaire"pour aider le cycliste au cours du pŽdalage, et rŽduire sa fatigue de moitiŽ ouplus, selon la puissance du moteur.

Notons que ces engrenages sont pratiquement inusables et prŽsententune sŽcuritŽ de fonctionnement Žtonnante pouvant Žviter la rupture des"dents", ainsi qu'une sŽcuritŽ en cas de freinages violents inopinŽ.

 

MOUVEMENT PERPƒTUEL

 

Pourquoi ne pas avoir rŽalisŽ un tel prodige ?  

 

Il devient presque logique de produire un Mouvement PerpŽtuel ˆpartir de ces considŽrations, ce qui est assez exact. Il suffira de monter desgŽnŽrateurs en bout d'axe de chaque aimant pour en tirer le maximum d'ŽnergieŽlectrique, et d'alimenter le moteur et donc l'aimant primaire ˆ l'aide de cecourant. Encore faudrait-il se procurer ces gŽnŽrateurs que l'on ne peut pasforcŽment crŽer soi-mme. Disons que c'est assez dŽlicat ˆ rŽaliser ; copier unatome ou un systme planŽtaire, cela devient possible ; c'est rŽel ; et cela sefera d'ici peu ; encore faut-il en avoir les moyens matŽriels et lesconnaissance qui sont explicitŽes dans mes ouvrages. Il sera beaucoup plusdŽlicat de supprimer totalement le moteur qui doit servir de "tuteur"ˆ l'ensemble rotatif, surtout dans un vŽhicule automobile o il sera presqueindispensable. Cela viendra peut-tre rapidement selon les moyens appropriŽs.

 

DES PREUVES EXPƒRIMENTALES

 

1¡)  Un appareilrendant compte de la "gravitation" par dualitŽ magnŽtique, et laproduction d'ƒnergie par synchronisme polaire des rotations de deux aimants. LaDŽgravitation entre deux p™le magnŽtiques N et S qui s'attirent La rotationd'Uranus ou le monde renversŽ, en travers sur le plan de l'Žcliptique. Lalibration lunaire : Balancement sur son axeÉ Et autres.

 

2¡)  Une galaxiecomportant 15 aimants pourvus de volants d'inertie afin d'assurer une bonnerotation des ŽlŽments synchronisŽs, avec production d'Žnergie.

 

3¡)  Un planŽtariummontrant l'entra”nement en rotations de six ŽlŽments divers, et leur mouvementorbital par champ magnŽtique, dont Terre-Lune en orbite l'une autour de l'autrepar dualitŽ magnŽtique.

 

4¡) Un ensemble de deux aimants suspendus montrant la fragilitŽ desrelations   magnŽtiques pour des masses ensuspension dans l'espace, exclusivement en  attraction et impossibles ˆ mettre en cohŽsion.

 

En plus de la bicyclette magnŽtique, et d'un prototype de disquespar engrenages formŽs d'aimants, le tracteur magnŽtique est une spectaculairerŽalisation dans l'immŽdiat, permettant de constater l'efficacitŽ du systmed'aimants en rotations synchronisŽes produisant une ƒnergie pratiquementgratuite malgrŽ la prŽsence du moteur de 25 Watts environ, nŽcessaire ˆ la miseen route et ˆ l'entretien du systme. En fait, le moteur Žlectrique tourne ˆvide, sans produire aucun travail utile ; mais il fait tourner l'aimantsecondaire par induction magnŽtique, et permet de montrer que la Physique estincompŽtente pour en juger, car selon elle, l'aimant secondaire ne doit tourneren aucune circonstance, car un aimant qui tourne ˆ proximitŽ d'un autre aimantne doit produire aucune Žnergie. Or, non seulement il tourne, mais il emporte en c™te ˆ 5 %, une charged'environ 50 Kg, tandis que l'aimant primaire n'est pas couplŽ aux roues dutracteur.

 

Il est donc certain qu'il y a production d'ƒnergie CinŽtique sur-unitairecontraire ˆ toute prŽvision selon les thŽories classiques.

Ce n'est pas un reproche ˆ la mŽconnaissance des rŽalitŽsuniverselles ; c'est la dŽmonstration que le Mouvement PerpŽtuel n'est pasimpossible, et surtout, que la MŽcanique Universelle rŽpond parfaitement duPrincipe-CrŽateur que j'ai dŽcouvert.

 

Les affirmations scientifiques sont donc discutables, et je ne demandequ'ˆ les discuter en Haut Lieu pour sauver la Plante, par plus de 200solutions sur les grandes Žnigmes de l'univers.

 

LES VƒHICULES MAGNƒTIQUES

 

L'une des plus spectaculaires rŽalisations sera lorsque lesvŽhicules fonctionneront avec des aimants.  Mais il faudra irrŽvocablement utiliser un moteur classiquepour une voiture, un bateau ou un avion, et une sŽrie de batteries chargŽes audŽpart comme ˆ l'habitude dans les vŽhicules Žlectriques.

 

L'intŽrt de cette Invention est la possibilitŽ de recharger lesbatteries en cours d'utilisation, moteur tournant, entra”nant une sŽrie dedisques magnŽtiques en nombre suffisant pour compenser la dŽpense, de sortequ'au lieu de faire 100 ou 200 kilomtres, il sera possible d'en faire 1000 oumme indŽfiniment par recharge spontanŽe et permanente jusqu'ˆ usure totale etdŽfinitive des batteries.

 

Cela viendra peut-tre rapidement gr‰ce au nouveau procŽdŽ indiquŽ,avec les disques ˆ aimants pŽriphŽriques qui suppriment les volants d'inerties,les rŽsistances au dŽmarrage, les engrenages mŽcaniques de dŽmarrage, l'usureentre les disques ou autres, les problmes d'embrayages par Žcartement ou bienrapprochement des disques magnŽtiques et qui permettent une plus grandepuissance, une grande sŽcuritŽ de fonctionnement et une facilitŽ de montagetrs apprŽciable.

 

Faire tourner les roues du vŽhicule automobile sauf en certainscas, cela est un autre problme : ce sera pour plus tard et peut-tre plus vitequ'on ne le pense. A envisager : Les caddies dans les supermarchŽs, lesvoitures pour handicapŽs physiques, les bicyclettes dont un prototype estrŽalisŽ et qui fonctionne parfaitement, des moteurs Žlectriques plusperformants, et divers engins ˆ Žtudier, fonctionnant par moteurs Žlectriques,ou mme des systmes producteurs d'ŽlectricitŽ pour les rŽgions qui en sontdŽpourvues dans le monde et qui, mme sans source d'Žnergie classique, pourronttre manÏuvrŽs facilement, de mme que des Žoliennes surproductriced'ŽlectricitŽ pouvant tre multipliŽe ˆ volontŽ.  La liste ne saurait tre close.

 

La raison est en fait, que LA Connaissance permet, devant lesnŽcessitŽs de sauvegarde de la Plante que l'on dŽtruit sans modŽration, , deproposer une formule sŽrieuse et fiable afin de crŽer de l'Žnergie cinŽtiquegratuite ou sur-unitaire, pour combler les besoins en ƒnergies renouvelables,dans le plus bref dŽlai. Il faut en effet protŽger les sources naturellesd'Žnergies de toute la Plante, afin de garder quelque chose pour ceux quiviendront aprs nous, mme s'il en reste encore pour une centaine d'annŽes.

 

 

FIN

 

 

 

REVENDICATIONS

 

Le prŽsent Certificatd'UtilitŽ a pour but de complŽter le Brevet 01 08712 du 29 Juin 2001 dŽposŽ ˆl'INPI de PARIS  France, par unedescription plus ŽlaborŽe de la MŽcanique Universelle "hatŽmienne"par laquelle il est dŽmontrŽ que l'Univers est rŽgi en chacun des points del'Infini, par Mouvement PerpŽtuel auto-accŽlŽrŽ et dont l'ƒnergie fondamentalede l'univers est la DualitŽ MagnŽtique attractive et rŽpulsive.

 

1

CaractŽrisŽ par le fait que :

 

Les atomescomme les systmes planŽtaires produisent leur propre ƒnergie CINETIQUE enpermanence, sans discontinuitŽ depuis l'ƒternitŽ passŽe et pour l'ƒternitŽ ˆvenir, gr‰ce au phŽnomne DŽgravitant qui permet le MouvementPerpŽtuel en chacun des couples de particules ou de masses planŽtaires.

 

COULOMB:  1 / R²        DƒGRAVITATION selonHATEM:   1 / (2r)²

 

LaDŽgravitation se produit lorsque deux p™les opposŽs, un NORD et un SUD enattraction s'Žloignent simultanŽment l'un de l'autre avec des vitesses inversementproportionnelles ˆ la valeur ŽnergŽtique de chaque masse, tandis que les deuxautres p™les ˆ l'opposŽ, se rapprochent simultanŽment l'un de l'autre enaccŽlŽration de l'un par l'autre, produisant l'accŽlŽration des rotations.

 

COULOMB:  R² /1        ACCƒLƒRATION selon HATEM:   (2r)²/ 1

 

et qu'il est possible dereproduire cette MŽcanique avec des aimants dip™les en rotations synchronisŽesproduisant eux-aussi une ƒnergie CinŽtique sur-unitaire utilisable pourdiverses industries.

 

2

Des disques magnŽtiques ensŽries les uns ˆ la suite des autres ou selon certaines configurations etcomportant de nombreux aimants fixŽs sur leur pŽriphŽrie, permettent deproduire une Žnergie Žlectrique considŽrable, sans avoir ˆ lancer le mŽcanismequi part presque spontanŽment ˆ l'aide d'un moteur quelconque entra”nant unseul disque, et quel qu'en soit le nombre, tous les autres se mettant enrotation ˆ la mme vitesse que l'aimant moteur.

 

3

Production d'ŽlectricitŽcaractŽrisŽe par le fait que chaque disque de mme configuration que le disquemoteur produit autant d'Žnergie que celui-ci, et s'ajoute ˆ l'ensemble commedans une galaxie.  Tous les disquesproduisent chacun une Žnergie cinŽtique qui s'ajoute aux autres.  Cela permet de produire de l'Žnergieaussi bien cinŽtique qu'Žlectrique en ajoutant sur chaque disque, un gŽnŽrateurd'ŽlectricitŽ, et de les coupler au besoin afin d'obtenir la puissance dŽsirŽeselon le nombre d'ŽlŽments, pour diverses industries.

4

Constructions diversesCaractŽrisŽes par le fait que ces disques munis en pŽriphŽrie, d'aimants assezrapprochŽs selon les besoins, et tournant en opposition avec d'autres disquesde polaritŽs diffŽrentes permettent de nombreux montages selon lesutilisations, par exemple des engrenages magnŽtiques trs puissants, inusables,sans contacts mŽcaniques, et faisant entre autres tourner des gŽnŽrateursd'ŽlectricitŽ pour alimenter des batteries, des ventilateurs, des systmesmŽcaniques divers, des bicyclettes, pousse-pousse, caddies, chaises roulantespour handicapŽs, etc ; ou montŽs sur des vŽhicules magnŽtiques et autres parrecharge des batteries en cours d'utilisation du vŽhicule, puisque produisantplus d'ƒnergie qu'ils n'en consomment.

 

5

Un disque secondairequelconque, au mme titre que le disque primaire, peut entra”ner plusieursdisques dans sa propre pŽriphŽrie ou en file indienne, ce qui ne change rien aufait que chacun produit sa propre Žnergie qui s'ajoute ˆ l'ensemble.   Chaque disque de mme factureajoutŽ au systme produit la mme Žnergie que l'aimant moteur auquel il ajoutesa propre Žnergie. Des systmes peuvent ainsi tre produits avec des disques dediverses grandeurs selon les besoins, formant des engrenages magnŽtiques de"dentures" diffŽrentes.

 

6

Un disque moteur peut entra”nerun ou plusieurs autres disques secondaires en rotation, de sorte que lesaimants soient synchronisŽes selon la configuration particulire ˆ chacun,selon leur diamtre, leur nombre de "dents" (aimants). Ces secondsaimants, lorsqu'ils sont de mme structure en nombres quelconques produisentchacun autant d'Žnergie que l'aimant moteur, quel qu'en soit le nombre et dontl'Žnergie devient utilisable en supplŽment ou en complŽment des Žnergies desautres disques, soit conjointement soit indŽpendamment, ce qui permet deproduire des combinaisons diffŽrentes, l'essentiel Žtant qu'ils produisentd'une part l'accŽlŽration par les p™les en attraction mutuelle, et ladŽgravitation lorsque ces p™les s'Žloignent mutuellement, ce qui exige unegrande prŽcision dans la fabrication des disques concernant l'Žcartement desaimants afin que les p™les se retrouvent en permanence face ˆ face comme dansla MŽcanique Universelle.

 

7

La vitesse de rotation desaimants est limitŽe par le moteur primaire qui sert de tuteur et de frein ˆl'ensemble.  Un moteur ou autre estindispensable, contrairement ˆ la MŽcanique atomique et planŽtaire o lesmasses sont extrmement ŽloignŽes les unes des autres, et libres dans l'Espace; tandis que dans nos appareils, les aimants travaillent ˆ quelques millimtresseulement, et inclus dans un systme rigide, ce qui ne permet pas encored'Žviter le moteur.

 

FIN DES REVENDICATIONS

 

 

CONCLUSION

 

 

 

Les prŽcisions sur la MŽcanique Universelle hatŽmienne sontdevenues lŽgalement publiques, aprs cinquante annŽes de privation de Brevet audŽtriment de la Plante, et ne doivent plus constituer un interdit au dŽp™td'une Invention qui plus est, offre au monde, un moyen prodigieux pour produirede l'ƒnergie gratuitement, presque ˆ volontŽ.  C'est ainsi que va la Science.  La Physique est ˆ refaire, ce n'est pas moi qui le dit;  elle est dans une impasse ; cequ'elle a craint il y a un demi sicle, sachant que j'avais dŽcouvert Le GrandSecret ; car elle l'a su, sans plus.

 

   L'Heure estvenue ; je lui offre LA CONNAISSANCE si elle le dŽsire.  Nul autre ne le peut. L'Univers est ˆrefaire ; ce n'est pas moi qui le dit ; il est maintenant parfaitement connu dans sa rŽalitŽ ; il reste ˆl'enseigner.

 

Je demande ˆ l'INPI qui m'a interdit de dŽp™t de Brevet durant cescinquante annŽes, et qui sait maintenant que ma proposition est fiable,sŽrieuse, comprŽhensible, indispensable malgrŽ les bouleversements qu'elleimplique, de faire un effort pour comprendre que ce qui n'est pas encoreenseignŽ en facultŽ, peut avoir plus de valeur que deux mille ans de"savoir" discutable.

 

Quoi qu'il en soit, le train est en marche ; nul ne pourra plusl'arrter sauf ˆ savoir que la Physique acceptera de comprendre que LAConnaissance est infiniment plus grande que tout ce que l'on peut imaginer.

 

Avant peu, la Physique deviendra LA METAPHYSIQUE pour le plus grandbien de l'HumanitŽ, sans rien changer ˆ l'existence des ætres et des Choses,mais avec LA CONNAISSANCE, et cela est dŽjˆ merveilleux.

 

C'est aujourd'hui qu'il faut en prendre conscience avant qu'il nesoit trop tard pour la Plante ; car plus on attend, et plus on prend le risquede l'irrŽversible.   Il fautouvrir les yeux et ne pas penser qu'ˆ soi ; regardez autour de vous ce qui sepasse dans le monde pour avoir enseignŽ l'ignorance et la superstition durantdes milliers, peut-tre des millions d'annŽes.

 

 

 

                                                                               L.R.HATEM